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Entre les pics saisonniers et les programmes de travailleurs étrangers temporaires, l'intégration doit être rapide et répétable.
Le cycle de production agroalimentaire ne laisse aucune marge pour un accueil improvisé : les équipes arrivent en bloc et la cadence démarre le jour même. Le nombre de postes destinés aux travailleurs étrangers temporaires au Québec est passé de 14838 à 35735 entre 2014 et 2021, et 68,8 % de ces postes relevaient du seul secteur agricole, selon l'Institut national de santé publique du Québec.
Cette concentration signifie qu'un employeur accueille souvent, en quelques semaines, une cohorte entière de personnes qui découvrent en même temps la langue de travail, les normes d'hygiène et le rythme de la production.
Face à un roulement élevé en cours de saison, le réflexe est de questionner la motivation individuelle, alors que le vrai déficit se situe dans un accueil pensé pour une seule personne plutôt que pour une cohorte compressée.
Une session d'orientation le premier matin ne comble pas cet écart si elle n'est pas répétée à chaque vague. Ce qu'il faut construire, c'est un accueil capable d'absorber un pic plutôt qu'un filet continu.

Un cycle de production saisonnier laisse peu de temps pour un accueil improvisé.
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Les travailleurs étrangers temporaires reviennent d'une saison à l'autre seulement si leur première expérience a été positive.
Lire →Quand une cohorte de travailleurs étrangers temporaires arrive, la structure d'accueil doit déjà exister : les horaires de formation, les repères de sécurité, les personnes-ressources désignées. Un employeur qui improvise l'accueil au moment de l'arrivée perd un temps précieux dans un cycle où chaque journée de production compte.
La barrière linguistique, combinée à une cadence rapide, augmente directement le risque d'erreur et de blessure : un parcours d'accueil pensé et répétable d'une saison à l'autre, plutôt que reconstruit chaque année, réduit ce risque dès les premiers jours.
Contrairement à une main-d'œuvre locale, la fidélisation ici ne se joue pas sur des années, mais sur une seule saison décisive : celle qui détermine si la personne acceptera de revenir l'année suivante. Un accueil bâclé ne se rattrape pas au cycle suivant, il se traduit simplement par une cohorte qui ne revient pas.
Les employeurs qui stabilisent le mieux leurs cohortes traitent chaque saison comme faisant partie d'une relation continue avec les mêmes personnes, plutôt que comme un recrutement à recommencer de zéro chaque année.
Un parcours qui outille vos propres formateurs pour transmettre les repères professionnels, au rythme de vos saisons de production.
ConférencesDes conférences présentées aux gestionnaires pour décoder les enjeux d'une main-d'œuvre saisonnière et internationale.
Outils et supportsDes outils conçus pour une cohorte qui arrive en bloc, pas pour une seule personne à la fois : horaires de formation, repères de sécurité et personnes-ressources prêts avant l'arrivée.
DiagnosticUn diagnostic qui suit ce qui fait qu'une cohorte de travailleurs étrangers temporaires choisit, ou non, de revenir l'année suivante.
Recrutement internationalDes mandats de recrutement adaptés aux cycles saisonniers de l'agroalimentaire, du sourcing jusqu'à l'arrivée en poste.
Que vous prépariez une cohorte de travailleurs étrangers temporaires ou une équipe locale en croissance, discutons de ce qui pourrait être mis en place avant la prochaine vague d'embauche.